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Résumé :
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Actuellement, les Modèles Numériques de Terrain occupent une place importante comme couche d’information surtout avec l’apparition des Systèmes d’Informations Géographiques. Les MNT décrivent la topographie et constituent ainsi un support pour l’étude des événements géographiques et environnementaux. Cependant, toutes ces études ne peuvent se faire de façon fiable que si l’on maîtrise l’aspect qualité des MNT. Le problème de la qualité et de la validation des MNT reste encore un domaine très fertile de recherche. En effet, il n’y a pas encore eu de vrai travail de normalisation ou même une méthode universellement reconnue ; et celles qui existent, ne présentent guère la qualité effective du MNT que de façon “fragmentaire”. Ce travail a pour objectif d’étudier la qualité des MNT générés par corrélation automatique et ceci par le biais de tests sur certains facteurs sensés affecter cette qualité, tels : la nature du terrain, la résolution de scannage, l’échelle, l’introduction de contraintes (lignes caractéristiques), la densité du MNT… L’analyse des résultats a démontré ce qui suit : La grande redondance des mesures de la corrélation comparée aux méthodes conventionnelles. La dépendance de la qualité du MNT par rapport à la résolution de scannage. Une taille de la fenêtre de recherche de 13x13 pixels semble constituer l’optimum pour les terrains étudiés. ans le cas d’un terrain accidenté, les meilleures précisons obtenues sont de l’ordre de 32cm. Cette précision permet alors une production des courbes de niveau à une équidistance de 1m. La modélisation TIN semble être la meilleure méthode en terrain plat, alors que la corrélation est apparue comme inadéquate dans ce cas. L’introduction de lignes caractéristiques renforce la qualité des MNT générés par corrélation et réduit le travail d’édition.
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