|
Résumé :
|
urbaines les plus adaptables aux spécificités locales et régionales du Maroc. Les résultats serviront de base pour l’élaboration d’un plan d’action pour une gestion durable des boues résiduaires. Pour ce faire, nous avons tout d’abord procédé à une mise au point sur la situation de gestion des déchets solides au Maroc et notamment les boues des stations d’épuration. Etant donné l’absence de données sur l’évolution des productions des boues, nous avons calculé les prévisions en matières de production des boues jusqu’à l’horizon 2020. Le calcul des quantités de boues générées a permis de montrer qu’une augmentation d’environ 9 fois est prévue entre 2005 et 2010 et pourra atteindre 15 fois en 2020. La raison de cette progression exponentielle est due, outre la croissance démographique, à l’élargissement du parc épuratoire des eaux usées dans le cadre du Plan National d’Assainissement. Ensuite nous avons procédé à une analyse multicritère de 3 filières d’élimination des boues les plus courantes et qu’on a subdivisé en 10 systèmes homogènes selon la taille des STEP comme suit : La mise en décharge L’épandage agricole : Epandage des boues liquides Epandage des boues pâteuses non chaulées Epandage des boues pâteuses chaulées Epandage des boues solides Epandage des boues compostées Epandage des boues sèches L’incinération : Incinération spécifique Co-incinération de boues sèches avec les ordures ménagères Co-incinération de boues pâteuses avec les ordures ménagères Sur la base de cette comparaison, nous avons proposé trois scénarios pour la gestion des boues au Maroc. Scénario 1 : Epandage agricole des boues liquides, pâteuses et solides. Scénario 2 : Compostage des boues. Scénario 3 : Mise en décharge. Une étude plus détaillée a conclu le travail en définissant les bonnes pratiques et les prescriptions techniques pour les différents scénarios.
|