| Titre : | Aspects of lungworm infections of goats in Morocco |
| Auteurs : | BERRAG Boumadiane ; DAKKAK Allal |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | Rabat : IAV Hassan II, 1993 |
| Format : | 328 |
| Langues: | Anglais |
| Mots-clés: | Strongles pulmonaire ; EPIDEMIOLOGIE ; PATHOLOGIE ; pathogénie ; CHEVRE ; MAROC |
| Résumé : |
Le présent travail sur les infestations de la chèvre au Maroc par les strongles pulmonaires comprend:
- une synthèse bibliographique concernant les broncho-pneumonies vermineuses des petits ruminants et une série d'investigations et d expériences sur épidémiologie, la pathologie et la pathogénie des strongyloses respiratoires chez la chevre. _ etude comparative entre l'ovin et le caprin de ceratins aspects a été réalisée. Dans les abattoirs ruraux de la région de Rabat, examen nécropsique des poumons des ovins et des caprins a révélé une fréquence égale à 92% des pneumonies vermineuses dues aux petits strongles respiratoires. Par contre, les lésions pulmonaires attribuées aux infections interconcurrentes à savoir le virus de Maedi, l'adénomatose et la pneumonie atypique ne représentent que 8%. Les lésions pulmonaires dominantes provoquées par les protostrongylidés sont: la pneumonie interstitielle diffuse chez la chevre et nodulaire chez le mouton. Les techniques d'autopsies pour l'extraction des protostrongylidés ont été développées et un modèle de calcul pour tester l'efficacité des anthelminthiques contre Muellerius capillaris et Neostrongylus linearis a été élaboré. Le score lésionnel basé sur le dénombrement des lésions nodulaires et lobulaires montre que la proportion du tissu parenchymateux dénaturé dans le cas des infestations massives est considérable, ce qui suggère que les petits strongles respiratoires ont certainement contribués à la détérioration de l'état générale des animaux infestés. L'enquête épidémiologique conduite dans la région de Rabat et du Moyen Atlas sur une période de 2 années successives (1991-1992) a révelée la présence de 5 espèces de parasites à savoir Dictyocaulus filaria, Muellerius capillaris, Protostrongylus rufescens, Cystocaulus ocreatus et Neostrongylus linearis. Dictyocaulus montre un degré d'infestation très faible chez les chevreaux et les adultes. Par contre, les protostrongylidés revélente un degré très élevé qui peut atteindre 100%. L'infestation naturelle plurigénérique incluant plusieurs espèces de strongles respiratoires était fréquemment rencontrée. Les périodes à haut risque d'infestation des chèvres par les protostrongylidés sont l'automne-début hiver et fin printemps-début été. L'élimination des larves de premier stade se situent en automne et en hiver, périodes durant lesquelles les mollusques sont abondants sur les pâturages. Les petits strongles respiratoires représentent l'une des principales causes de mortalité et de performance inadéquate des caprins. Le déparasitage des chèvres par un anthelminthique ayant un large spectre d'activité, avant la période de mise à la reproduction (Juin-Juillet), en fin de gestation (Novembre) et au début de la lactation a amélioré de façon significative les performances de reproduction et a réduit la mortalité des chèvres et de leur progéniture. Des observations sont faites sur l'effet prolongé de l'ivermectine utilisé dans trois types de traitement à savoir une seule injection, 3 et 6 injections à 5 et 8 semaines d'intervalles respectivement. Il en ressort que 3 traitements par l'ivermectine à 5 semaines d'intervalles en fin de gestation a diminué de façon signiticative excretion des larves premier stade de protostrongylides chez le mouton et la chèvre à des niveauxe des igeables pour une période de 7 mois. La production abondante des larves intestantes (L3) de M. capillaris et l'étude des facteurs agissant sur le rendement de la production des L3 ont été effectuées sur ur mollusque Orala lactea (Helicidae). La technique d'infestation par le remplissage de la coquille du mollusqs sur r la suspension des larves de premier stade (L1) s'est avérée la plus efficace. Le rendement élevé en larves infestantes a été obtenus après 6 semaines de post-infestation chez des mollusques adultes ayant reçu une dose de 300 LI par mollusque. La migration spontanée des larves infestantes (L3) après la mort de mollusque a été observée. Ce phénomène peut avoir une signification épidémiologique dans le mode d'infestation naturelle des hôtes définitifs par les petits strongles respiratoires. L'effet des infestations simples et répétées du mouton et de la chèvre par M. capillaris a été évalué par élimination larvaire, éosinophilie sanguine, réponse humorale via le test ELISA et l'examen nécropsique. Le nombre de larves L1 par gramme de matière fécale et le nombre des vers adultes installés dans les poumons de l'hôte définitif sont considérablement élevés dans les infestations simples comparativement à ceux obtenus avec les infestations répétées. L'administration étalée sur une période de 20 semaines de faibles doses de M. capillaris n'a pas suscité une immunité complète contre les vers, néanmoins elle a limité leur nombre au niveau du poumon. L'éosinophilie circulatoire est très marquée durant la période prépatente (de la première à la cinquième semaine) puis elle baisse à son niveau normal une fois les larves de premier stade apparaissent dans les matières fécales. Le test ELISA est intéressant pour le suivi de la cinétique des anticorps dirigés contre M. capillaris. Les antigènes bruts des larves infestantes et des parasites adultes ont été utilisés dans le test ELISA. La résistance à l'infestation expérimentale par M. capillaris paraît être substantiellement solide chez le mouton par apport à celle manifestée par la chèvre, ce qui suggére que les caprins peuvent former une source de contamination potentielle des pâturage comparativement aux ovins. La méthode de lavage broncho-alvéolaire a été appliquée pour évaluer et suivre la réponse des cellules bronchoalvélaires consécutive à l'infestation de la chèvre par M1. capillaris. Le développement de ce parasite dans les poumons a induit une dếnaturation marquée du tissu parenchymateux et une réponse cellulaire très prononcée. Comparativement à l'infestation primaire, l'infestation secondaire a cté soldée par une augmentation très significative du nombre de macrophages, cosinophiles, lymphocytes et neutrophiles accompagnée d'une réduction importante de nombre de vers installés dans les poumons. |
| Directeur de thèse : | URQUHART George M |
| Membre du comité : | BAIRDEN KEN/DAKKAK Allal/DORCHIES Philippe/DUNCAN James L/OUHELLI Hammou |
| En ligne : | http://10.2.0.27/PDF_CDA/uploads/PDF/BOUMADIANE_Berrag_1993_137.pdf |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 100009733 | ES 137 | Support papier | Espace 1er étage | ES-Sciences Agronomiques | Consultation sur place Exclu du prêt |


