| Titre : | Adaptation d'un modèle de fondation visuel à l'estimation de la hauteur de canopée à partir d'orthophotographies aériennes. |
| Auteurs : | IMGHARNE Nada, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | Agadir : IAV Hassan II, 2026 |
| Format : | 66 PAGES |
| Langues: | Français |
| Mots-clés: | hauteur de canopée ; modèle de fondation de vision ; ajustement fin ; adaptation de domaine ; orthophotographies aériennes ; archive historique ; Alpes françaises. |
| Résumé : |
La hauteur de canopée conditionne la biomasse, le stade de développement et la qualité de
l'habitat des forêts de montagne. Le LiDAR aéroporté la mesure avec précision, et le programme national LiDAR HD n'a débuté qu'en 2021. Les produits de hauteur dérivés de l'imagerie satellitaire ne remontent pas au-delà du milieu des années 2000, alors que les archives aériennes de l'IGN couvrent la France depuis les années 1950, à une résolution plus fine, sans porter d'information de hauteur. Ce travail adapte CHMv2, un modèle de hauteur de canopée construit sur un encodeur DINOv3 et pré-entraîné sur imagerie satellitaire, à des orthophotographies aériennes des Alpes françaises. Il quantifie le gain apporté par une adaptation locale par rapport au produit global, et teste si le modèle adapté reste utilisable sur l'imagerie historique en noir et blanc. Un jeu de données de 10 007 tuiles a été constitué sur une zone d'étude de 44 570 km², stratifié par hauteur de végétation et couvert forestier, et partitionné par blocs spatiaux séparés par une zone tampon. L'encodeur pré-entraîné a été maintenu gelé et seul le décodeur ré-entraîné, selon trois configurations, dont une associant l'augmentation en niveaux de gris à une pondération des hauteurs dans la fonction de perte, et un dégel partiel de l'encodeur. Sur le pli de test, l'erreur absolue moyenne passe de 2,41 m à 1,53 m et le coefficient de détermination de 0,69 à 0,87. Appliqué à la vallée de la Durance sur les mêmes orthophotographies que les poids publiés, le modèle abaisse l'erreur absolue moyenne sur la végétation au-dessus de 2 m de 3,28 m à 2,34 m. Le dégel partiel de l'encodeur ne gagne que 0,02 m, ce qui indique que la représentation pré-entraînée convenait déjà au domaine cible. Le gain vient du décodeur seul. Il recentre les prédictions, l'erreur signée moyenne passant de +0,94 m à +0,15 m, et il réduit d'un tiers la dispersion de l'erreur. L'augmentation en niveaux de gris réduit l'écart entre l'évaluation en couleur et en niveaux de gris de 0,17 m à 0,05 m d'erreur absolue moyenne, mais cette stabilité ne se transporte pas aux archives. Sur deux campagnes réelles en noir et blanc, le modèle restitue bien moins de végétation haute que les campagnes couleur et se contredit d'une date à l'autre. Sur l'ère couleur, aucune évolution de l'étendue de la végétation haute ne dépasse la variabilité entre campagnes. L'adaptation locale est donc efficace et peu coûteuse, et ce qui limite la reconstruction historique est le transfert du modèle vers l'imagerie en noir et blanc, non la profondeur de l'archive. |
| Examinateur : | Moulay Mohamed AJERAME/Mohammed DEHHAOUI/Salmane BEN GHABRIT |
| Rapporteur : | MOUANIS Lahlou/Björn REINEKING/Jean-Matthieu MONNET |
| En ligne : | http://10.2.0.27/PDF_CDA/uploads/PDF/IMGHARNE_Nada_2026_10932.pdf |
Exemplaires (2)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 200042476 | 10932 | Support papier | Salle des thèses/PFE (RDC) | Ingénieur Agronome | Consultation sur place Exclu du prêt |
| 200042477 | 10932 | Support papier | Salle des thèses/PFE (RDC) | Ingénieur Agronome | Consultation sur place Exclu du prêt |


