| Titre : | Adjustment of fluid balance during pregnancy and lactation in small ruminants |
| Auteurs : | BENLAMLIH Said |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | Rabat : IAV Hassan II, 1984 |
| Format : | 79 |
| Langues: | Français |
| Mots-clés: | Chèvres ; Prise d’eau ; Hyperhydratation |
| Résumé : |
Chez des chèvres et des brebis, la prise d'eau a augmenté fortement au cours de la gestation et l'amplitude de l'augmentation a été généralement liée à la taille de la portée. Cependant, les variations individuelles ont été larges. La majeure partie de la prise d'eau supplémentaire a été éliminée dans les urines dont l'osmolalité a baissé. Durant la lactation, la prise d'eau de ces animaux a augmenté en quantités proportionnelles à la production laitière et l'osmolalité urinaire est demeurée basse.
Lorsque les chèvres gestantes ont été perfusées avec du NaCl hypertonique, la prise d'eau induite a été double de celle observée au cours de l'anœstrus. La réponse dipsogénique au stress thermique chez les brebis a été aussi plus prononcée durant la gestation que durant la lactation ou la période vide et sèche. La même interrelation entre l'osmolalité plasmatique et l'arginine-vasopressine (AVP) plasmatique a été observée pendant la gestation, la lactation et l'anœstrus chez la chèvre. Cependant, l'urine est devenue moins concentrée en réponse à la privation d'eau au cours de la gestation et de la lactation qu'au cours de l'anœstrus, en dépit d'une plus forte augmentation de l'osmolalité et de l'AVP plasmatiques et d'une baisse du débit de filtration glomérulaire. Chez les chèvres hyperhydratées, la réponse antidiurétique à l'AVP exogène a été de plus courte durée chez les chèvres gestantes que chez celles en anœstrus. Lorsque des brebis alimentées soit avec un régime riche en protéines, soit avec un régime pauvre en protéines ont été privées d'eau, aucune d'elles n'a concentré l'urine de façon maximale pendant la gestation ; mais durant la lactation, seules les brebis alimentées avec le régime pauvre en protéines n'ont pas concentré efficacement l'urine. L'effet antidiurétique de l'AVP exogène a été raccourci durant la gestation chez les brebis. L'aspirine, un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines, a prolongé l'effet de l'AVP exogène durant la gestation, mais cet effet n'a pas été observé pendant la période sèche et vide. Chez des chèvres en réplétion sodée, l'activité rénine plasmatique (ARP) a été plus élevée au cours de la gestation gémellaire qu'au cours de la lactation et de l'anœstrus. Après une déplétion sodée aiguë, l'ARP a augmenté davantage chez les chèvres en gestation que chez celles en lactation ou en anœstrus. Cependant, lorsque la déplétion sodée a été prolongée, la plus forte augmentation a été observée pendant la lactation. En dépit de l'augmentation de l'ARP induite par le furosémide, la réponse dipsogénique a été inconsistante. La privation d'eau a causé seulement une faible élévation de l'ARP. La concentration d'aldostérone plasmatique a été élevée chez quelques chèvres gestantes portant deux fœtus, mais aucune corrélation avec l'ARP n'a été trouvée. Le captopril, un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, a induit une baisse de la pression artérielle et une élévation de l'ARP. Ces effets ont été plus prononcés pendant la gestation que durant la lactation et l'anœstrus chez des chèvres en réplétion sodée. Après une déplétion sodée, les réactions des chèvres gestantes ont été similaires à celles observées sous la réplétion sodée. En revanche, chez les chèvres allaitantes en déplétion sodée, le captopril a produit une baisse prononcée de la pression artérielle et une forte augmentation de l'ARP. L'augmentation du renouvellement de l'eau corporelle durant la gestation semble résulter à la fois d'une stimulation primaire des mécanismes de la soif et d'une baisse de la réponse rénale à l'AVP. Cette dernière peut être due à un effet des prostaglandines. L'activation du système rénine-angiotensine durant la gestation apparaît être plus impliquée dans le maintien de la pression artérielle que dans l'augmentation plasmatique d'aldostérone. Les animaux allaitants sont plus sensibles aux effets de la privation de sodium ou d'eau, probablement à cause des pertes supplémentaires de fluides excrétés dans le lait. |
| Membre du comité : | Wail Benjelloun/Jack Bost/Per-Goran Knutsson/Kerstin Olsson/David Robertshaw/Erik Skadhauge |
| En ligne : | http://10.2.0.27/PDF_CDA/uploads/PDF/BENLAMLIH_Said_1984_03.pdf |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 100000265 | ES 03 | Support papier | Espace 1er étage | ES-Sciences Agronomiques | Consultation sur place Exclu du prêt |


