|
Résumé :
|
Afin de relever la difficulté de choix du système de pompage d’eau et du type d’énergie utilisée, et en vue de mettre en lumière les pertes d’eau d’irrigation au niveau des parcelles, le présent travail vise, dans un premier temps, à comparer les apports d’eau desservis en tête des systèmes d’irrigation, et ce pour différentes cultures et superficies, tout en calculant l’économie d’eau qui résulte de la reconversion du gravitaire ou l’aspersion vers l’irrigation localisée. Les agriculteurs peuvent donc contribuer à la résolution des défis liés à la pénurie d’eau. Deuxièmement, ce travail vise à comparer les différents systèmes de pompage : électrique, par butane, par gasoil et solaire. Cette comparaison entre les différents modes d’exhaure d’eau repose sur les éléments suivants : L'énergie journalière consommée par m3 d’eau pompé et par mètre de HMT ; Le coût d’investissement initial ; Les frais de fonctionnement ; Le coût de revient du mètre cube d’eau pompé ; Les émissions de dioxyde de carbone (dans le cas des deux systèmes de pompage thermique). Sur une période d’analyse de 20 ans et pour différentes gammes de débits et hauteurs manométrique totales, les coûts de revient du mètre cube d’eau pompé selon la source énergétique sont comme suit : 0,391 à 0,968 DH/ m3 pour le pompage électrique ; 0,330 à 0,945 DH/ m3 pour le pour le pompage thermique : cas de butane ; 0,543 à 1,256 DH/ m3 pour le pour le pompage thermique : cas de gasoil ; 0,365 à 0,839 DH/ m3 pour le pour le solaire. Le système de pompage solaire démontre sa compétitivité par rapport aux autres systèmes de pompage tout en permettant la réduction d’une quantité importante de gaz carbonique.
|